Analyse de la nouvelle de J. Sternberg, Les Traces

Analyse de la nouvelle de J. Sternberg, Les Traces

Photo by Alexander Krivitskiy on Unsplash
Photo by Alexander Krivitskiy on Unsplash

1- Les éléments qui ancrent le texte dans le réel sont l'appartement, la grille du jardin, la fenêtre et la porte.

2- Les éléments qui paraissent favoriser l’insertion du surnaturel dans le texte sont tout d’abord le fait qu’il fasse nuit, et que le narrateur ne voit pas : “je ne vis rien, je ne tentai pas de regarder”.

3- Le sens utilisé pour raconter cette scène est l’ouïe avec un champ lexical très présent : “sonore, crisser, fracas, j’écoutai, j’entendis, je n’entendis plus rien”. Cela augmente le sentiment de la peur car le narrateur ne voit pas, le narrateur entend du bruit et tout d’un coup le bruit cesse. De plus, comme le récit est en focalisation interne, le lecteur partage la peur du narrateur puisqu’il a directement accès à ses sentiments et à ses sensations.

4- La fin de cette nouvelle est conforme à l’écriture d’un texte fantastique car le narrateur nous laisse hésiter entre une explication rationnelle ou surnaturelle. L’explication surnaturelle serait qu'il y est vraiment eu quelqu’un qui est entré par effraction dans une chambre d’un appartement et qui a marché sur le plafond de la chambre. Mais on peut mettre en doute cette explication car le narrateur aurait pu rêver ou être sous l’emprise de la drogue, on peut également penser que l’homme intrus aurait pu monter sur une table pour faire des traces au plafond en faisant des poiriers.

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0