Analyse de Romain Gary, La promesse de l’aube, Valentine

Analyse de Romain Gary, La promesse de l’aube, Valentine, de "J'avais déjà presque neuf ans lorsque je tombai amoureux pour la première fois" à "dans l'aquarium de son professeur de musique"

Photo by Diego Rosa on Unsplash
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1- Le narrateur enfant, éprouve le sentiment de folie amoureuse envers Valentine “Je fus tout entier aspiré par une passion violente, totale, qui m'empoisonna” 

2- a)Les sentiments amoureux se manifestent par des troubles physiques tels que l’affaiblissement des jambes et l’emballement du coeur “Mes jambes devinrent molles et que mon coeur se mit à sauter avec une telle violence que ma vue se troubla.”

b) Le narrateur essaye de nous sensibiliser à cette histoire en nous la présentant comme une tragédie, ce qui est surprenant parce que les histoires d’amour des jeunes enfants, on ne les prend souvent pas assez au sérieux. Dans le texte, il y a le champ lexical de la passion associé au feu: “Les yeux me sortaient de la tête, tout devenait feu et flamme autour de moi, mais Valentine ne m’accordait même pas un regard.”

3-Le champ lexical du regard sert pour montrer comment le narrateur tombe amoureux de Valentine à cause de sa beauté physique, comme le font les hommes adultes. Pour Valentine, le champ lexical du regard sert pour montrer qu’elle est cruelle et qu’elle lance métaphoriquement du feu par ses regards à son prétendant afin que le narrateur fasse tout ce qu’elle veut.

4- Les mots”munitions” et “capituler” font partis du champs lexical de la guerre. Ils sont employés pour montrer que leur relation est dangereuse comme la guerre. Les timbres-postes représentent dans la relation, la façon dont Valentine rend le narrateur jaloux et le met à l’épreuve en lui lançant un défi.

5-Valentine se comporte comme une dame qui met à l’épreuve son chevalier dans un roman d’amour courtois tel que Le Roman de la Rose. Elle met la vie du narrateur en danger en le mettant au défi de manger des choses indigestes et potentiellement mortelles : ”Je mangeai pour ma bien-aimée un soulier en caoutchouc”.

6- Le ton de ce texte est ironique : “c’est ainsi que mon martyre commença.” Le narrateur maintenant adulte se moque de ses amours enfantines. 

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