Hobbes Le citoyen Résumé et explication

Hobbes Le citoyen Résumé et explication

 

Chapitres 1 à 4

Les quatre premiers chapitres de On the Citizen exposent le point de vue de Thomas Hobbes sur la nature humaine. Il annonce que ses points de vue diffèrent des points de vue du passé façonnés par Aristote et d'autres penseurs classiques. Les Grecs de l'Antiquité considéraient les humains comme naturellement attirés par la création et la vie dans les sociétés. L'humanité n'a été pleinement réalisée qu'en vivant dans une société en tant que citoyens. Hobbes considère la nature humaine comme guerrière et essentiellement contre la société en son cœur. Selon Hobbes, les gens sont intéressés et recherchent leur propre bien-être. Il affirme que les lois de la nature ne sont pas divines comme on l'a dit précédemment, mais qu'elles ont été créées et comprises à travers des facultés humaines comme la raison et la conscience.

 

Chapitres 5 à 7

Hobbes explore les façons dont les gouvernements ont le droit de régner sur leurs citoyens. Il envisage un contrat social hypothétique dans lequel les citoyens renoncent au droit à l'autonomie parce qu'ils comprennent que permettre à chacun de se gouverner lui-même conduira à des conditions sociales chaotiques. Les citoyens promettent leur loyauté envers un dirigeant parce que le dirigeant est capable de les garder en sécurité et de profiter de leur vie.

 

Chapitres 8 à 11

Hobbes fait une série de comparaisons entre différents types de relations et la manière dont les gouvernements interagissent avec leurs citoyens. Il explore les relations entre les maîtres et les serviteurs, et les parents et les enfants, comme des exemples de hiérarchies instructives et nécessaires. Il relie également sa philosophie politique à la Bible chrétienne en racontant des versets qui défendent le pouvoir des dirigeants sur leurs sujets.

 

Chapitres 12 à 14

Bien que Hobbes soit connu pour défendre le pouvoir des monarques, son travail a également été méfiant par certains au pouvoir parce qu'il remettait en question les droits des monarques à gouverner s'ils nuisent activement à leurs citoyens. Hobbes soutient que les gens doivent maintenir leur loyauté envers leurs dirigeants même lorsque leur jugement ou leurs actions ont des effets négatifs. Il explique que les dirigeants n'ont pas besoin d'obéir à la loi mais qu'ils doivent l'appliquer de manière égale.

 

Chapitres 15 à 18

Hobbes conclut sur le citoyen par un examen des textes religieux utilisés dans le christianisme et de leur lien avec les façons dont les citoyens se rapportent à leurs dirigeants. Il explore les qualités humaines qui sont les plus susceptibles de conduire au salut spirituel. Hobbes voit l'idéal spirituel de l'humanité comme représenté par la vie de Jésus. Hobbes soutient que la foi et l'obéissance sont les deux vertus les plus importantes auxquelles l'humanité peut aspirer. Il exhorte les peuples et les nations à rechercher des objectifs universels de justice et d'humilité plutôt que des objectifs insignifiants comme la célébrité ou la fortune.

 

L'état de la nature

Thomas Hobbes soutient que la nature humaine est intéressée, vaine et compétitive. Il estime que les gens ne sont pas de nature sociale ou politique. Au lieu de cela, il croit que s'ils étaient laissés à eux-mêmes sans dirigeant responsable, les gens seraient continuellement en guerre. Hobbes croit que les gens doivent former des sociétés en raison de leur besoin de protection et de sécurité. Hobbes défend les droits des monarques au pouvoir souverain parce qu'ils peuvent assurer la sécurité et la protection de leurs sujets. Les citoyens renoncent à certains droits afin de pouvoir vivre heureux et librement sous le pouvoir souverain de leurs dirigeants. Les lois de la nature qui exigent que les gens recherchent leurs propres intérêts conduiraient à des conflits sans fin. Les dirigeants ont la capacité de fournir une nation, un État ou une ville dans lequel les gens sont capables de vivre pacifiquement les uns à côté des autres. La menace de mort violente est considérée comme un moyen de contrôler l'intérêt personnel naturel des gens.

 

Contrat social

Selon Hobbes, les monarques ne reçoivent pas leur droit au pouvoir par des moyens divins comme le soutenaient les penseurs et les dirigeants antérieurs. Au lieu de cela, il soutient que le pouvoir souverain dérive d'un contrat social. Les contrats forment le noyau de toute société selon Hobbes. Le contrat social au cœur du droit de gouverner d'un gouvernement représente les raisons pour lesquelles les dirigeants et les citoyens ont des droits et des responsabilités différents. Les citoyens renoncent au droit de se gouverner eux-mêmes parce qu'ils ne peuvent le faire sans conflit et instabilité. Les dirigeants ont plus de droits que les citoyens et peuvent vivre en dehors des lois qu'ils fixent pour leur peuple. Cependant, les dirigeants ont également la responsabilité de protéger leurs citoyens afin que leurs citoyens puissent vivre heureux et librement.

Paix au sein des nations et entre les nations

Selon Hobbes, la paix est l'objectif ultime de l'activité politique. Il déclare qu'une loi centrale au sein des nations et entre elles est que la paix doit toujours être recherchée. De l'avis de Hobbes, la nature humaine ne fonctionne pas avec cet objectif critique pour l'humanité. Hobbes soutient que les gens, s'ils étaient laissés seuls, vivraient avec une concurrence constante, une instabilité et de la violence en raison de leur nature de base intéressée et myope. Cependant, Hobbes croit que les gens comprennent que la paix est une condition nécessaire pour vivre sa vie sans peur ni oppression. Les dirigeants doivent rechercher la paix pour leurs citoyens ainsi qu'avec d'autres nations, États ou villes environnantes, selon Hobbes.

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