Les Géorgiques de Virgile Résumé

Les Géorgiques de Virgile Résumé

 

Livre 1

Le poème de Virgile, les Georgiques, explore le monde de l'agriculture italienne à travers des descriptions détaillées des cultures et de l'élevage d'animaux. C'est un poème didactique destiné à éduquer son public. Le poème est divisé en quatre livres. Chaque livre commence par une invocation aux dieux associés aux bergers, à l'apiculture et à d'autres divinités liées à l'agriculture. Contrairement aux pratiques littéraires typiques, Virgile nomme également le chef politique Octave (63 av. J.-C.-19 apr. J.-C.) comme s'il était un dieu.

Le livre 1 contient des descriptions des saisons, de la météo et de la terre. Dans un clin d'œil à l'importance de la religion dans la compréhension de la vie quotidienne, le narrateur raconte un mythe pour expliquer pourquoi les humains doivent travailler dur. Le livre 1 se termine par des événements non naturels qui comprenaient une éclipse qui a eu lieu peu de temps après la mort de Jules César en 44 av. J.-C.

 

Livre 2

Le narrateur vante la supériorité des produits italiens. Il reconnaît que d'autres parties du monde produisent des produits précieux tels que la soie de Chine. Le narrateur souligne que les produits et les hommes italiens sont meilleurs que les autres.

 

Livre 3

Le livre 3 par une description imaginaire d'un festival de poésie que Virgile aimerait consacrer au dirigeant politique Octave. Plus tard, le livre 3 prend une tournure sombre en détaillant les conséquences d'une peste sur les animaux de ferme. Le narrateur conclut cette partie du poème avec des humains ayant perdu leur source animale de travail.

 

Livre 4

Le livre 4 commence par expliquer comment prendre soin des abeilles. La description inclut comment construire une ruche et où la situer. Le reste du Livre 4 inclut un vaste double mythe des héros Aristaeus et Orphée. Les deux héros subissent une perte. Par son obéissance à sa mère, Aristaeus peut la récupérer alors qu'Orphée ne le peut pas. Le poème se termine par une dernière salutation d'Octave et sa victoire militaire.

 

La supériorité de l'Italie

La supériorité de l'Italie est un dénominateur commun dans tous les poèmes des Georgiques. Le narrateur vante la vertu du vin, des animaux et des hommes italiens. Il a de somptueux éloges pour plusieurs types de vins différents de tout l'Empire romain, y compris un vin que l'on croit être le favori d'Auguste. Il loue le vin : « oh, le fruit de Rhaetia, / lequel de mes chants pourraient te rendre justice ? »

Le narrateur admet que d'autres terres puissent également contenir des animaux et des produits agricoles dignes d'éloges tels que : "les champs de coton d'Éthiopie". Il revient continuellement à l'Italie. Il oppose explicitement les parasites tels que les serpents et les conditions météorologiques désagréables présentes dans les pays étrangers avec les conditions relativement meilleures en Italie. Les comparaisons sont faites dans le but exprès de souligner la supériorité de l'Italie.

 

Octave comme Sauveur

Rome était au milieu d'une guerre civile dévastatrice quand Virgile écrivait les Georgiques. Octave fut le vainqueur final de cette guerre et le futur chef politique de l'Empire romain. Virgile vit en Octave l'espoir que la paix serait rétablie dans l'Empire romain. Il dépeint Octave comme un futur dieu en décrivant les royaumes possibles sur lesquels Octave peut régner, tels que le "maître des saisons ... ou le seigneur de la mer sans fin". Dans le livre 2, Virgile, en tant que narrateur, étend le symbolisme d'Octave en tant que dieu en décrivant un festival fictif que Virgile construit en l'honneur d'Octave. Virgile compare également Octave à un pilote de char dans une course où "le pilote n'a pas l'espoir de tenir les rênes". Virgile représente systématiquement Octave comme une force bienveillante à Rome. Il insinue que cette figure divine a le potentiel de contrôler le cheval en fuite de l'Empire romain en guerre avec lui-même.

 

La fortune changeante des agriculteurs

La fortune des agriculteurs change dans tout le monde des Georgiques. Les agriculteurs peuvent bénéficier de la campagne italienne en élevant des animaux, en élevant des abeilles et en plantant des cultures. Le narrateur se vante que les terres italiennes produisent des "riches récoltes" et des olives qui prospèrent "presque par négligence". Le narrateur note ces avantages lorsqu'il se concentre sur la supériorité de l'Italie et des Italiens. La fortune des agriculteurs change à cause du temps contre nature, de la peste et de la mauvaise gestion.  Ces changements circulent tout au long des quatre livres des Géorgiques qui mettent l'accent sur la nature inconstante de la vie d'un fermier.

 

Abeille

Virgile utilise l'abeille comme symbole de sacrifice désintéressé. Les abeilles de Virgile sont prêtes à travailler sans relâche pour la ruche et même à mourir si nécessaire. Le narrateur raconte comment "elles se mettent au travail en été et stockent ce qu'elles acquièrent pour le bien commun". Ce type de comportement industrieux et désintéressé assure la survie de la colonie. Il les dépeint comme s'il s'agissait d'une société humaine fonctionnelle avec des travailleurs, des soldats et des dirigeants. Certaines "se tiennent occupées dans les champs", et d'autres "élèvent les jeunes, l'avenir de la ruche". Il explique également comment elles sont prêtes à « payer le sacrifice final » et à mourir pour le bien de la colonie. La justification du narrateur à un tel comportement est que les abeilles assurent l'avenir de leur colonie. Il les utilise comme symbole du sacrifice qui peut être nécessaire pour protéger le bien commun.

 

Charrue

La charrue est un outil agricole tiré par des animaux pour briser le sol afin qu'il puisse être ensemensé. Virgile utilise la charrue dans les Géorgiques es comme symbole d'ordre et de productivité. Lorsque le narrateur décrit la charrue dans le Livre 1, il explique les nombreuses étapes nécessaires pour la façonner correctement. Le narrateur souligne comment la formation de la charrue implique l'exercice d'un contrôle sur la nature. Chaque étape ordonnée est importante et aboutit à une charrue productive pour les agriculteurs.

Le narrateur dépeint des agriculteurs utilisant régulièrement la charrue pour améliorer la productivité de leurs champs. La progression ordonnée du calendrier de l'agriculteur est également liée à l'utilisation de la charrue. L'orateur encourage l'agriculteur à « s'attacher à la charrue pendant que la terre encore sèche l'accepte ». Cette adhésion à l'ordre et à la progression nécessaires dans l'agriculture assure une récolte réussie. En revanche, Virgile met en évidence d'autres terres qui n'utilisent pas de tels instruments agricoles lorsqu'il écrit "Ni Bactra / ni les Indes / ni l'Arabie ... aucun bœuf ne s'est jamais tourné avec des charrues". Il souligne le contraste pour démontrer la supériorité de la méthode italienne ordonnée.

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