Résumé de la Physique d'Aristote

Résumé de la Physique d'Aristote

 

Les quatre causes

Aristote soutient qu'une compréhension approfondie du monde naturel doit inclure une explication des causes qui produisent des effets observables. Le livre 2 de Physique décrit quatre types de causes qui, selon Aristote, sont nécessaires à prendre en considération lors de la recherche d'une compréhension complète des phénomènes naturels. Il fournit un exemple de sculpture en bronze pour illustrer ses quatre causes qui sont matérielles, formelles, efficaces et finales.

Aristote note qu'une sculpture en bronze est faite d'un matériau en bronze et qu'un artiste reçoit une forme ou une forme. L'artiste dans cet exemple en est la cause efficace. La cause finale implique le but ou le but de présenter la sculpture comme un art. La connaissance nécessite une compréhension des quatre causes qui donnent lieu à l'objet de l'enquête. Aristote écrit que "la connaissance est l'objet de notre enquête, et les hommes ne pensent pas savoir quoi que ce soit tant qu'ils n'ont pas compris le "pourquoi". Aristote vise à découvrir pourquoi le monde naturel se déplace et change comme il le fait.

 

Mouvement

Aristote dit que le mouvement et le changement sont observables dans tout le monde naturel. Un physicien doit donner un compte rendu complet du mouvement en cherchant à comprendre le monde naturel. Le livre 3 de Physique contient une analyse approfondie de la nature du mouvement. Aristote note que « le mouvement est censé appartenir à la classe des choses qui sont continues ; et l'infini se présente d'abord dans le continu ». Il dit que le lieu, le vide et le temps sont considérés comme des conditions nécessaires sans lesquelles la motion ne pourrait pas se produire.

Aristote définit le mouvement comme un changement qui implique une possibilité potentielle ou non encore actualisée. Le mouvement nécessite un agent qui fait le déménagement et un patient qui est déplacé. Le mouvement peut être une altération, une augmentation ou une diminution, une venue à être ou une périsser, ou un voyage ou une locomotion. Aristote met le mouvement dans une catégorie plus large que le changement qu'il considère comme impliquant des contraires ou des contraires. La locomotion d'un endroit à un autre n'a pas lieu entre des opposés spécifiques.

Le livre 8 fait la distinction entre « motion par rapport à l'ampleur, motion par rapport à l'affection et motion par rapport au lieu ». Il s'agit respectivement de la croissance, de l'altération et de la locomotion. Aristote introduit la question philosophique plus large sur les origines du mouvement en général et demande si le mouvement a eu un commencement. Il note que chaque motion nécessite des conditions spécifiques pour sa survenance. Il doit y avoir un déménageur, un déménagement et les circonstances appropriées qui donnent lieu à la motion. Chaque exemple particulier de mouvement est précédé et suivi d'un autre et toute la série de mouvements semble infinie. Aristote avance sa théorie selon laquelle le mouvement doit avoir commencé avec un déménageur inébranlable. Le premier déménageur initie la locomotion sans être déplacé.

 

Changement

Aristote définit le changement comme un mouvement entre des contraires. Le livre 1 traite de l'exemple d'un homme qui étudie la musique pour illustrer un processus de changement des états contraires de "non musical" à "musical". Aristote dit que les caractéristiques accidentelles de la situation, telles que la question de savoir si l'homme a la peau pâle, ne sont pas importantes dans l'enquête sur le changement. Aristote fait la distinction entre les caractéristiques essentielles et accidentelles du changement dans sa recherche pour découvrir la cause du changement. Dans le cas de l'homme qui étudie la musique, les caractéristiques essentielles sont liées aux contraires, et des caractéristiques telles que la couleur de sa peau sont simplement accidentelles. Aristote observe qu'il peut y avoir un changement dans la forme ou la forme d'une chose ainsi que des augmentations et des diminutions de celle-ci.

 

L'Infini

Le livre 3 se concentre sur le concept d'infini. Aristote dit que son étude de la physique l'oblige à étudier l'infini que les philosophes présocratiques grecs (VIe-Ve siècle) et son professeur Platon (vers 428-C. 348 av. J.-C.) envisagées. Aristote articule une interconnexion entre le concept d'infini et le concept de continu. Il écrit que "ce qui est infiniment divisible est continu". L'infini n'est pas capable d'être séparé en parties discrètes et n'est pas une substance ou une chose qui existe dans la nature. Aristote note que l'infini est par définition incapable d'être situé dans quoi que ce soit de fini.

Aristote reconnaît que le temps, le mouvement et la pensée semblent infinis. Il observe également que les nombres produisent l'idée de l'infini à cause de la fonction mathématique de la division. Pour ces raisons, certains philosophes ont conclu que l'infini existe réellement. Aristote nie que l'infini ait une existence réelle et le décrit plus comme une qualité que comme une substance. Aristote dit que "nous ne devons pas considérer l'infini comme un "ceci". L'infini peut être observé dans les changements continus qui se produisent dans le monde naturel, mais l'infini lui-même n'est pas capable de prendre une forme spécifique.

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