Résumé du Crépuscule des idoles de Nietzsche

Résumé du Crépuscule des idoles de Nietzsche

 

Philosophiser avec un marteau

Friedrich Nietzsche décrit sa méthode de "philosophie avec un marteau" pour briser les idoles qui sont les idéaux que les gens adorent. Nietzsche est différent des philosophes avant lui qui croyaient en un royaume d'idées ou en un esprit qui contient la "Vérité". Il nie la théorie des deux mondes des domaines physique et mental séparés qu'il attribue au philosophe grec Platon (vers 428/427–c. 348/347 BCE).

Nietzsche souligne la nécessité de démanteler la division entre "idéal" et "réel" qui hante l'histoire de la philosophie. Il le fait en brisant le monde idéal des formes platoniciennes du bien, du vrai et du beau. Nietzsche appelle l'idéal du bien de Platon comme un précurseur de l'idée chrétienne de Dieu et regroupe les philosophes avec les prêtres. Nietzsche considère les philosophes et les prêtres comme des moralistes qui rendent un mauvais service aux autres en diffusant des systèmes d'idées basés sur des hypothèses erronées.

 

Les ennuis avec l'Allemagne

Le mépris de Nietzsche pour tout ce qui est allemand est tout à fait clair. Il remarque que les Allemands ne lisent pas ses livres. Il soutient que l'Allemagne est dans un état de déclin en raison de la fierté décadente qu'elle prend d'adorer son pouvoir militaire. Il affirme  que les Allemands ont choisi de se concentrer sur leur force politique au détriment de leurs progrès culturels. La puissance politique est une autre idole creuse qui a un prix élevé. Nietzsche soutient que la politique et la culture s'excluent mutuellement et que chacun doit choisir l'une ou l'autre. Il note que contrairement à l'Allemagne, la France continue à produire de grands artistes et écrivains.

 

Une guerre avec l'âge

Nietzsche avertit qu'il n'est pas possible de revenir au passé. Il accuse les prêtres et les moralistes d'essayer de mettre en place un système qui promeut les idéaux d'antan. Nietzsche soutient que l'avenir est la seule direction dans laquelle le monde puisse jamais aller. Malheureusement, la majorité des gens sont devenus si décadents et faibles que Nietzsche perçoit l'avenir comme susceptible d'être de plus en plus sombre. Il pense qu'il est inutile de résister à ce sort.

Nietzsche soutient que la vraie liberté exige que le confort associé aux institutions soit échangé contre l'exaltation d'un bon combat. Nietzsche ne voit rien bouleversant dans une guerre pour les institutions libérales, mais il est dérangé par l'institutionnalisation de la liberté sous quelque forme que ce soit. La liberté est une autre idole qu'il expose dans sa quête pour éclairer les gens à travers la "transévaluation" des restes du passé.

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