21. avril 2018
Quelle définition de la tragédie Anouilh donne-t-il à travers ce monologue ?

20. avril 2018
Comment Victor Hugo dénonce-t-il le travail des enfants dans ce poème argumentatif ?

19. avril 2018
Comment Verlaine décrit-il son spleen à travers un paysage état d'âme ?

19. avril 2018
Je ne veux point fouiller au sein de la nature, Je ne veux point chercher l'esprit de l'univers, Je ne veux point sonder les abîmes couverts, Ni dessiner du ciel la belle architecture. Je ne peins mes tableaux de si riche peinture, Et si hauts arguments ne recherche à mes vers : Mais suivant de ce lieu les accidents divers, Soit de bien, soit de mal, j'écris à l'aventure. Je me plains à mes vers, si j'ai quelque regret : Je me ris avec eux, je leur dis mon secret, Comme étant de mon coeur...

17. avril 2018
Comment ce sonnet met-il en place la quête l’inspiration poétique ?

16. avril 2018
Comment Zola, dans cet extrait de roman naturaliste, montre-t-il le tragique destin de son personnage à travers une métaphore fantastique ?

16. avril 2018
Balzac, Le colonel Chabert Le peu d’air que je respirais était méphitique. Je voulus me mouvoir, et ne trouvai point d’espace. En ouvrant les yeux, je ne vis rien. La rareté de l’air fut l’accident le plus menaçant, et qui m’éclaira le plus vivement sur ma position. Je compris que là où j’étais, l’air ne se renouvelait point, et que j’allais mourir. Cette pensée m’ôta le sentiment de la douleur inexprimable par laquelle j’avais été réveillé. Mes oreilles...

15. avril 2018
Beckett, En attendant, Godot Acte II, p 132 « Silence. Vladimir fait un soudain bond en avant » à fin de la pièce Le soleil se couche, la lune se lève. Vladimir reste immobile. Estragon se réveille, se déchausse, se lève, les chaussures à la main, les dépose devant la rampe, va vers Vladimir, le regarde. ESTRAGON : Qu’est-ce que tu as ? VLADIMIR : Je n’ai rien. ESTRAGON : Moi je m’en vais. VLADIMIR : Moi aussi. Silence. ESTRAGON : Il y avait longtemps que je dormais ? VLADIMIR :...


12. avril 2018
1ère partie : l'opposition entre les deux protagonistes Bérenger boit pour s'évader de lui-même, c'est un refuge contre ses angoisses. En effet, il décrit son mal-être comme une anxiété vague ("C'est comme si j'avais peur". "des angoisses difficiles à définir"), une difficulté à s'insérer dans la société ("Je me sens mal à l'aise parmi les gens"), une fatigue et un dégoût de lui-même, un poids qui l'écrase (champ lexical : plomb, fardeau, pèse), un dédoublement de...

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